8 conseils pour vaincre sa peur de parler anglais

Prendre la parole en anglais n’est pas une mince affaire. Surtout quand on n’y a pas été préparé dès notre enfance.

peur

 

Oui, parler en anglais est un vrai blocage chez les français car c’est ancré culturellement dans notre manière de penser : “Moi je suis français donc c’est compliqué de parler anglais”. 

 

Et puis finalement on se repose sur l’idée que la majorité des français sont dans le même cas. Donc au lieu de se tirer vers le haut, on préfère se complaire dans cette situation.

Mais cette situation peut s’avérer parfois génante. Je pense à cette opportunité de travail alléchante mais qui demande la maîtrise orale de l’anglais. Je pense à cette soirée où nos potes s’éclatent avec des étrangers tandis qu’on reste dans son coin avec le blocage de prendre la parole. Je pense à ces vacances qui auraient pu être tellement plus fun si on avait suivi ce groupe de touristes étrangers.

Bref, avec l’internationalisation de nos sociétés, on est amenés de plus en plus à faire face à l’anglais, et je parle de l’anglais oral (pas de l’email de travail qu’on va rédiger en deux heures à l’aide de Google Translate, ou du film en version sous-titré français).

Alors pour toutes celles et ceux qui ressentent le papillon dans le ventre avant de prendre la parole en anglais, voici 8 conseils : 

 

1. Ne suivez pas vos croyances

Le principal blocage qu’on retrouve chez les français ce sont nos croyances. Notre société, noter culture a imposé une pensée du français qui bafouille l’anglais.

Ce n’est plus un secret, ça a même dépassé nos frontières. Vous imaginez bien la réputation qu’ont les français à l’étranger.

Alors le premier conseil qu’on vous donne c’est bien de changer vos paradigme. De ne plus croire ce que l’on entend comme : l’anglais a des sons imprononçables par les français. Ah oui ? Alors comment se fait-il qu’il y a des milliers de français qui parlent un anglais parfaitement correct ? 

 

Appuyez sur le bouton Reset de vos croyances et faites-vous vos propres expériences. 

 

2. Travaillez votre écoute

L’écoute ou ce qu’on appelle dans le jargon linguistique la compréhension orale est d’une importance capitale pour progresser dans une langue. Elle fait partie des 6 compétences cruciales à travailler

 

Améliorer votre écoute vous permettra de vous préparer à un échange avec un anglophone. Pour cela, vous pouvez utiliser : 

  • l’écoute active
  • le sous-titrage
  • le ralentissement audio 

 

Tout est écrit ici, allez jeter un oeil :)

 

3. Enrichissez vos expressions idiomatiques

Une discussion n’est pas un échange d’emails. C’est un vrai partage de connaissances, de sentiments, d’émotions, … Malheureusement, on se retrouve vite à court de mots pour exprimer ce que l’on ressent.On a tous ressenti cette situation de frustration. 

 

C’est là qu’intervient les expressions idiomatiques. 

 

L’objectif est d’ouvrir votre champs d’expression avec des expressions toutes faites qu’il vous suffit d’apprendre par coeur. Vous allez même réutiliser certaines d’entre-elles des centaines de fois.

 

Ce qui est bon à savoir, c’est que les expressions idiomatiques sont propres à une langue, à un accent, à un dialecte. Alors avant de parler avec un anglophone, pensez à adapter votre discours. 

 

4. Ne pensez pas à la perfection

La perfection est le grand problème des français. Ce sont sûrement les conséquences d’une éducation à la française plutôt sévère, aux cours de collège et lycée où la prise de parole était moquée à la moindre erreur. 

 

On rit des meilleurs, on rit des mauvais. Voilà la triste règle qui nous met la pression. 

 

Ce qu’il vous faut pourtant savoir c’est que parler une langue c’est comme apprendre à marcher. Comment aurions-nous appris l'équilibre de la marche si nous tombions pas. 

 

Faire des erreurs est conseillé. C’est de cette manière que l’on progresse. Et ne vous inquiétez pas, ce que retiendra un interlocuteur anglophone est le premier pas et non la perfection de votre échange linguistique. 

 

5. N’analysez pas 

Vous en avez déjà sûrement fait l’expérience en prenant la parole. Nous parlons en anglais en traduisant mot pour mot, en analysant la syntaxe, la grammaire, le vocabulaire employé. Et le tout se traduit par des “humm” à répétition. 

 

Il faut se laisser aller avec le flow de la conversation. Ne tentez pas de construire des phrases compliquées. Préférez plutôt utiliser des phrases courtes, simples mais pas simplistes, ce qui dynamisera votre prise de parole et vous donnera la confiance pour être à l’aise. 

 

6. Pratiquez avec un correspondant anglophone

Personne ne va sur la Lune sans s’entrainer auparavant. Les essais de l’époque se faisait dans des combinaisons d’astronaute immergées dans des grandes piscines. C’était le moyen de reproduire les conditions dans lesquelles ils évolueraient sur la Lune.

Pour les langues, c’est la même chose. Vous devez vous préparer en reproduisant les conditions d’un échange avec un anglophone. À la différence de la vie réelle, vous pouvez prendre votre temps, être dans un environnement favorable (calme, …), trouver un correspondant qui vous correspond, ...

 

7. Répétez un maximum

Habituez vous à une écoute quotidienne avec des podcasts, des films ou séries (#netfliiix), des chansons, des émissions de radio, ou bien même des livres audio… 

 

Prenez le temps de répéter les mots, les phrases, que vous entendez.

 

Utiliser les sous-titres en anglais est un bon moyen de reprendre ce que vous venez d’entendre et de comprendre. Pour les mémoires visuelles, c’est aussi un excellent moyen de se remémorer l’expression.

 

Gagnez en assurance et en fluidité par cette pratique. Vous serez capable d'enchaîner les mots avec aisance et confiance. Vous serez prêt.e pour enfin atteindre l’étape ultime !

 

8. Lancez-vous 

C’est aussi simple que cela. Vaincre sa peur c’est aussi repousser ses limites, casser les murs qui bloquent notre chemin. 

 

La grande règle : Mettez-vous dans le bon mindset (état d’esprit) en ne faisant aucune supposition.

C’est un enseignement provenant des accords toltèques. Ne pas faire de supposition, c’est ne pas se projeter. C’est vivre dans le moment présent. 


Notre cerveau a été créé pour éviter les situations dangereuses. C’est pourquoi il n’imagine que le pire. Malheureusement, imaginer le pire ne fait qu’augmenter la peur de la prise de parole. “Et si je faisais une erreur”.

Prenez une posture digne, clarifiez votre esprit et lancez-vous. Tout ira pour le mieux.

 

Jordan Jeandon

Jordan Jeandon

CMO & CoFondateur

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